Puéricultrice Réflexothérapeute

Infirmière et puéricultrice, professionnelle de santé formée au développement de la personne, titulaire d’un DU Troubles Envahissants du Développement et Autisme et active dans le sport, la réflexothérapie est un outil de travail, un moyen d’intervenir dans une approche globale auprès de la personne soignée, où le psycho et le soma se réunissent en un seul tout.

Formée en PNL (Programmation Neuro-Linguistique), la dimension relationnelle, l’observation et l’analyse dans le soin sont des points essentiels auxquels je suis particulièrement attentive.

Les soins prodigués concilient un ensemble de savoirs soignants, de médecine traditionnelle (formation de base) et de médecine douce et alternative (réflexologie combinée).

La réunion de ces savoirs a pour objectif d’être le plus judicieux et pertinent possible afin d’apporter une prise en charge efficace, donc avec des résultats immédiats.

LA REFLEXOLOGIE COMBINEE EN QUELQUES MOTS

La réflexologie combinée consiste en la stimulation de zones réflexes sur différent microsystèmes : auriculaire, plantaire, palmaire, facial et dorso-crânien.

Sur chacun de ces microsystèmes est représentée une cartographie, par points réflexe, de l’innervation de l’ensemble du corps, et la stimulation de ces points permet donc par voie nerveuse d’agir sur l’innervation des différentes parties ou organes du corps.

Cette pratique favorise des déblocages énergétiques et aide ainsi l’organisme à s’auto-réguler à nouveau et à retrouver une homéostasie (équilibre naturel des différentes fonctions de l’organisme).

Ce processus permet au corps naturellement d’abaisser les tensions et le stress, de soulager les douleurs, l’inflammation, l’oedème..

La réflexologie contribue à restaurer, maintenir, promouvoir santé et bien-être, la définition de la santé selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) étant «un état de complet bien-être physique, mental et social». Elle permet d’améliorer la qualité de vie des personnes.

Issue de médecines ancestrales au Moyen et Extrême Orient notamment, l’étude de la réflexologie débute en France surtout dans les années 50 et voit des recherches plus approfondies dans les années 80 avec les travaux du Docteur Paul Nogier à Lyon.

Aujourd’hui, la réflexologie tend à être reconnue. Certains services hospitaliers s’ouvrent à cette approche. Et certaines mutuelles commencent à rembourser des soins en réflexothérapie.

Méthode douce, non invasive, elle ne se substitue aucunement au suivi médical, ni à la nécessité d’une exploration et d’examens complémentaires le cas échéant. Il s’agit d’une thérapie alternative.

La réflexologie combinée associe des stimulations sur différents microsystèmes et de façon manuelle, instrumentale, électrique ou encore par la chaleur (moxibustion).

Les stimulations manuelles consistent à pratiquer selon différentes techniques des pressions sur les zones réflexes retenues.

Les stimulations au bâton de verre apportent une stimulation plus forte que celle procurée par la pression manuelle, plus précise aussi et favorisent le relâchement d’une zone en tension.

Le détecteur manuel est un stylet métallique qui permet d’agir directement et avec précision sur un point réflexe. Il est aussi utilisé pour poser des graines sur des points choisis.

Ces graines sont des graines de vacaria, une fleur sans vertu thérapeutique recherchée en réflexothérapie. Le diamètre de sa graine par contre correspond parfaitement au diamètre d’un point réflexe.

Les graines posées sur un point réflexe renforcent la stimulation du point et donc son efficacité. Elles permettent également au bénéficiaire du soin de prolonger l’effet de ce dernier en pratiquant des auto-stimulations durant les cinq jours suivant la séance. Les auto-stimulations sont enseignées au cours de la consultation.

Les électrostimulations sont réalisées à l’aide du détecteur fréquentiel. Il s’agit d’un appareil qui permet de détecter un point réflexe, d’en mesurer l’impédance, c’est-à-dire le degré d’intensité électrique et de traiter la zone directement. Différentes fréquences sont choisies en fonction de l’efficacité recherchée et priorisées au vu de la problématique du bénéficiaire. L’action priorisée peut être de favoriser une efficacité sur l’inflammation, sur la nutrition, sur le mouvement, sur la chronicité, ou la douleur, ou encore d’accentuer l’effet de la stimulation en fonction du territoire stimulé sur le microsystème (concordance avec le système nerveux central ou périphérique).

Les stimulations par la chaleur se font grâce au Moxa, ce que l’on nomme la Moxibustion. Le Moxa est une sorte de gros bâton d’encens, feuilles d’armoise compressées, dont les vertus thérapeutiques sont liées à la chaleur qu’elles dégagent. Il s’agit de la stimulation la plus forte possible en réflexothérapie.

L’effet thérapeutique de la réflexologie combinée est renforcé par le fait de combiner les microsystèmes choisis et stimulés dans une même consultation, d’utiliser différents instruments et sources de stimulation, par le fait d’associer ces différentes techniques au cours d’un même soin.